Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie - Virginie GRIMALDI

29.7.18

Vous en connaissez beaucoup vous, des auteurs qui vous font vous esclaffer de rire tout seul, le nez dans un bouquin ? Bah moi non plus.

Et pourtant c’est ce qui m’est arrivé une fois de plus en lisant Mme GRIMALDI. Elle a le don de parsemer ses histoires d’un humour incisif, de petites phrases qui te prennent par surprise et te font lâcher une petite larme (ou plusieurs !) impossible à retenir ou un éclat de rire que toi seul comprends (c’est bon à savoir si tu lis dans la salle d’attente des médecins par exemple).

Et punaise, arriver à faire rire son lecteur et lui faire ressentir autant d’émotions tout seul devant son bouquin, qu’est ce que je trouve ça génial !



" Ce n’est pas parce que ça ne finit pas comme on le veut que ça finit mal. "

Cette fois on suit Pauline, dévastée par sa rupture avec le père de son fils. On découvre l’histoire du couple au fil des lettres qu’elle lui envoie pour tenter de le reconquérir. Jusqu’à cette révélation bouleversante, qui change tout, et qu’on n’avait pas vu venir.

Portée par le soutien de sa famille, qui bien qu’imparfaite n’en reste pas moins un pilier, une bouée de sauvetage, Pauline réapprend à vivre. Un pas après l’autre. Parce qu’il le faut bien. Pour son fils.

" Il n’y a que vous qui pouvez décider de tirer du positif de chaque évènement. C’est la seule chose que l’on peut vraiment contrôler. "

Le coup de cœur n’est pas au rendez-vous pour moi, comme il l’a été avec Tu comprendras quand tu seras plus grande. Je n’ai pas ressenti la même émotion, tout simplement parce que je me retrouvais beaucoup plus dans le personnage de Julia que dans celui de Pauline. La situation et le vécu sont complètement différents. Mais je me mets à la place de quelqu'un qui aurait traversé la même chose que Pauline et il est clair que la lecture doit être bouleversante.

Néanmoins, ça reste une lecture très agréable, d’ailleurs je ne l’ai pas vu passer. C’est bien simple une fois commencé je ne pouvais plus le lâcher, dès que j’avais cinq minutes j’en lisais quelques pages.

" Quelle que soit la situation, le positif est là pour ceux qui savent le voir. Une fois qu’on le sait, tout a plus de saveur. "

En fait les livres de Virginie Grimaldi, c’est comme les paquets de fraises Tagada : une fois qu’on a mis le nez dedans on ne sait plus s’arrêter, et on n’en a jamais assez ! On meurt d’envie de les lire d’une traite mais le plus lentement possible pour faire durer le plaisir et savourer chaque mot. On s’attache aux personnages comme s’ils existaient pour de vrai. Et à la fin, quand tu as finis de lire les remerciements (oui, oui) tu te dis « Nooon pas déjà ! »  (on a presque envie de taper des pieds et des mains en criant wouohohoho pour demander le rappel) mais si, ça y est, il faut leur dire au revoir,  refermer la dernière page… et attendre les prochains personnages qui feront vibrer nos petits cœurs.


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